E.M.D.R. 

              (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) 

Découverte aux USA en 1987 par Francine SHAPIRO , cette technique psycho-énergétique s'adresse à toute personne souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques.

Il peut s’agir de « Grands » traumatismes, tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents, les deuils, les maladies, les incendies, les catastrophes naturelles, … Mais il peut s’agir aussi de « Petits » traumatismes, qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparation, fausse couche et IVG, perte d'un animal, difficultés professionnelles, etc).

Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous diverses formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, état dépressif, violence, douleurs physiques, somatisations, régression ...

Elles apparaissent quand notre cerveau est « débordé » par un choc traumatique et n’arrive pas à traiter (ou digérer) les informations comme il le fait ordinairement. Il reste fixé sur l’événement, sans que nous en ayons conscience.

L'EMDR permet de débloquer ce mécanisme même de nombreuses années après grâce à des séries de stimulations bilatérales alternées soit par un mouvement des yeux, soit par des stimulations tactiles et sonores.

Ce processus favoriserait la fluidification des échanges entre les trois étages de notre cerveau (reptilien, limbique, néo cortex) permettant ainsi la métabolisation et l’intégration de l’expérience traumatique et la réactivation du système naturel de guérison du cerveau.

Comme c'est le cas avec l'EFT, le souvenir de l'événement demeure mais la charge émotionnelle associée à cet évènement n'est plus active.

 

A noter que cette technique est la seule avec les thérapies comportementales et cognitives, officiellement recommandée pour le traitement de l’état de stress post traumatique par la Haute Autorité de la Santé (HAS, juin 2007) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS, juin 2014).

 

Bien que cette technique s’inscrive dans un but thérapeutique, elle ne se substitue en aucun cas à un traitement médical et vous ne devez jamais arrêter un traitement en cours, prescrit par votre médecin, sans son accord.

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